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Amazon supprime des postes chez Kindle et Goodreads

Amazon a déclaré avoir éliminé plusieurs postes dans sa division Livres, une action qui inclut aussi les divisions Kindle et Goodreads, le réseau social centré sur la lecture que l’entreprise détient depuis 2013. D’après un représentant de l’entreprise de vente en ligne, rapporté par Reuters, ces réductions d’effectifs font partie d’un effort visant à rationaliser la structure interne et à optimiser l’efficience opérationnelle.

Le total précis de postes éliminés reste cependant restreint : moins de 100 individus sont touchés, d’après les données validées jeudi par la société située à Seattle (Etats-Unis). Malgré son ampleur réduite, ce mouvement dépeint une tendance plus vaste de réajustements graduels au sein de différents segments d’Amazon, y compris les équipes responsables des appareils électroniques et des services, la division Wondery (podcasts), ainsi que les secteurs de la communication et de la distribution.

Dans le cadre de la stratégie globale mise en œuvre par Andy Jassy, directeur général d’Amazon depuis juillet 2021, ces décisions visent à réduire les strates hiérarchiques intermédiaires et à lutter contre ce qu’il décrit comme un « surplus de bureaucratie » dans certains secteurs du groupe. Selon un décompte réalisé par The Verge et CNBC en 2023, Amazon a procédé à plusieurs séries de licenciements depuis fin 2022, touchant plus de 27.000 emplois au sein de la société, tous départements inclus.

Malgré une petite reprise de l’emploi chez Amazon, ces réductions dans la division Livres ont lieu : selon les données divulguées le mois précédent, la société a généré approximativement 4000 emplois au premier trimestre 2025 comparé au quatrième trimestre 2024. Finalement, les marchés n’ont pas enregistré de réaction notable suite à l’annonce : le titre Amazon a terminé en progression de 0,3 % jeudi, mais accuse une chute de 5,6 % depuis le commencement de l’année. Amazon a connu un premier trimestre 2025 exceptionnel, stimulé par l’expansion du cloud et de l’intelligence artificielle. Le profit net a connu une hausse de 64 % d’une année à l’autre, s’élevant à 17,1 milliards de dollars, équivalent à 1,59 dollar par action, dépassant ainsi les attentes de Wall Street (fixées à 1,37 $). Le groupe continue de bénéficier principalement du cloud comme levier de rentabilité.

 

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