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«Go back to Africa » invite à l’authenticité et à la valorisation de la culture africaine

Le dernier livre de l’auteur congolais Christ Hermes Louyoko Nianza, « Go back to Africa », qui a vu le jour en janvier dernier, traite des responsabilités civilisationnelles. Il se concentre spécifiquement sur les Africains et les Noirs à travers le monde, encourageant ces derniers à accorder la priorité aux intérêts communs de leurs civilisations et de leur race avant ceux d’autres communautés, « sans nuire aux autres sociétés ».

Dans son livre de 200 pages publié chez Plum’Art-Z, Christ Louyoko met l’accent sur la nécessité d’une idée primordiale pour le futur de l’Afrique et des Africains, en particulier ceux vivant sous le Sahara. Il propose également des pensées cruciales concernant la solidarité entre les pays africains. Il met l’accent sur le concept primordial que l’humanité est divisée non seulement en diverses races et cultures, mais que ces différences reflètent une structure divine et cosmique qui régit l’univers. Selon l’écrivain, chaque entité humaine, qu’elle soit spirituelle, culturelle ou raciale, détient un rôle distinct et sacré dans la préservation de l’équilibre universel en assurant sa propre pérennité en tant que groupe, race ou civilisation dont les membres possèdent des caractéristiques communes. Selon lui, la diversité n’est pas fortuite, mais constitue un élément essentiel d’un projet plus grand qui demande la reconnaissance de chaque identité humaine. « La responsabilité ne se limite pas à la sauvegarde de la culture et des traditions, mais s’étend à une tâche divine plus vaste : garantir le bien-être matériel et spirituel de ses membres tout en contribuant à la beauté et à l’équilibre du monde. Cette idée dépasse la simple notion d’appartenance à une communauté ; elle prône la reconnaissance du caractère sacré de chaque identité raciale ou culturelle» précise l’écrivain.

Go back to Africa alerte sur le risque de perdre contact avec ses racines, ses figures emblématiques et ses ancêtres. Il souligne donc que ce déracinement, fréquemment associé à l’impact des cultures dominantes, peut engendrer une disparition significative de l’identité individuelle et collective. «Ce phénomène ne se limite pas à la simple adoption de modèles étrangers, mais implique un rejet de ce qui est authentiquement sien au profit d’une identité imposée. Go back to Africa soutient que la véritable liberté, dignité et prospérité des peuples ne se trouvent pas dans une assimilation passagère ou un mimétisme des sociétés dominantes, mais dans la reconquête de soi à travers le retour aux racines, à l’histoire et aux génie culturel et a l’intelligence civilisationnelle « »,explique Christ Louyouko qui appelle les Africains dispersés à travers le monde à revenir sur leur continent d’origine, l’Afrique.

Par le biais de ce livre, il exprime une vision audacieuse qu’il appelle « Smart-Africanisme », un courant de pensée qui prône la responsabilité personnelle et collective sur le continent africain ainsi que pour les Africains et les Noirs à travers le monde. Il aspire également à mettre fin à la xénophobie au sein du continent et à promouvoir l’identité africaine. «Ce livre est écrit dans le but de contester les limites établies par le colonialisme et d’inciter les Africains à se déterminer non pas en fonction des nationalités coloniales, mais à travers leur affiliation à une nation africaine unie», a déclaré Christ Louyouko. Originaire de Brazzaville, République du Congo, Louyoko Nianza est un jeune Africain qui vit actuellement aux États-Unis. Il y mène ses études en se spécialisant dans la politique mondiale et la diplomatie.

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