Lors de son intervention d’ouverture, le Professeur Pascal Manhan Mindié, directeur du Laberlif, a précisé que l’objectif primordial de ce colloque est de présenter la littérature sous ses multiples aspects et de démontrer le lien entre cette discipline et le droit. « Il est important de comprendre que, dans nos universités actuelles, nous sommes engagés dans une nouvelle dynamique et un mode d’enseignement différent, reposant sur le système Lmd (Licence, Master et Doctorat). » Il s’agit d’un enseignement qui cherche à favoriser l’interaction entre les différentes disciplines des niveaux d’éducation que nous avons. « Il faut extraire le positif de ce rapport », a-t-il expliqué.
Il a souligné l’importance de la littérature dans les domaines technologique, technique et dans divers autres secteurs. Durant la cérémonie d’ouverture, le Professeur Silué Nanga, doyen de l’Ufr des Sciences juridiques, administratives et politiques, a mis en avant deux points majeurs qu’il estime devoir capter l’attention de tous. « On ne peut exceller en droit sans avoir une solide base en littérature. Parce que le droit est transmis dans une langue, à savoir le français », a-t-il souligné avec insistance.

